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En 1971, Jacques Ramade,
petit-fils de Jules, abandonne son métier de
clerc de notaire pour relancer l'activité. Le
moulin est réouvert, Jacques Ramade développe
surtout sa propre production d'huile et d'olives, qu'il
commercialise au niveau national, ainsi que des tapenades.
A son décès, sa fille, également
touchée par le virus de l'olive, reprend le moulin
avec l'aide de sa mère. Elle est aujourd'hui
une des rares femmes à produire de l'huile d'olive,
et poursuit l'uvre de ses ancêtres
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